Sécheresses à répétition, nappes qui s’épuisent, agriculture sous tension : le stress hydrique n’est plus une menace lointaine pour le Maroc, c’est une réalité qui structure déjà les politiques publiques.
C’est quoi ce partenariat Maroc-UE ?
L’Union européenne soutient le Maroc à hauteur de 3,7 milliards de dirhams pour accompagner le Plan National de l’Eau. L’objectif : renforcer la résilience du pays face à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets du changement climatique.
Ce que ça change concrètement
Le financement appuie une stratégie à deux niveaux : diversifier l’offre en eau et mieux gérer la demande. Côté offre, le dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées traitées gagnent du terrain. Côté demande, la modernisation de l’irrigation et la réduction des pertes dans les réseaux deviennent prioritaires, notamment pour l’agriculture, secteur le plus exposé.
Un enjeu qui dépasse l’environnement
La disponibilité de l’eau conditionne directement la sécurité alimentaire, l’activité industrielle et l’approvisionnement des populations. C’est donc aussi une question de stabilité économique et sociale.


